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mercredi 18 août 2010

Crimes et châtiments - Ecosse


A Edimbourg, la justice consistait – comme dans la plupart des endroits sur le territoire britannique du reste – en des peines plus que cruelles et ce, même si l’individu avait commis une faute des plus minime. En effet, le vol d’un morceau de pain ou bien l’oublie de notifier aux autorités une grossesse étaient des motifs suffisants pour la pendaison. En plus de cela les petits criminels qui étaient le plus souvent des vagabonds, étaient très souvent brutalisés cruellement et publiquement à l’aide d’ustensiles en tout genre.

Traditionnellement, on trainait le misérable sur le Mercat Cross ou un autre site public du même genre puis on l’enchainait et il restait là afin qu’il soit vu de tous. Le bucher pouvait aussi être une alternative à la pendaison mais cela concernait les gros criminels : ils se voyaient ainsi perdre tout droit à un enterrement ou une exécution un peu plus « digne ». La raison de la publicité de ce spectacle était la prévention car on se disait que cela dissuaderait les criminels potentiels : on séparait ensuite les têtes des corps et les plantaient sur des pieux tout autour des murs de la ville.

mercredi 11 août 2010

Crimes et châtiments sous l’ère élisabéthaine – Angleterre

(1558 – 1603)

Quand Elizabeth I hérita du trône en 1558, elle hérita aussi du système judiciaire. Le fait d’enfermer quelqu’un pour un crime qu’il avait commit était une idée relativement nouvelle pour l’époque et la plupart des prisons étaient utilisées seulement pour détenir les gens jusqu’à leur procès et leurs vraies peines. Les procès étaient tournés au profit des plaignants. Par exemple, les accusés des crimes ou trahison n’étaient pas autorisés à avoir un avocat. La justice était toujours rapide et souvent cruelle. Il suffisait souvent à ce que le prévenu soit accusé d’un crime pour qu’il soit torturé et les chances pour qu’ils reçoivent un procès équitable étaient vraiment minces.

Dans les petites villes, la justice était rendue par le Juge de Paix. La plupart des crimes résultaient surtout d’actes désespérés venant de gens très pauvres. Chaque ville était responsable de la pauvreté et du manque d’emploi sur ses terres et le Juge de Paix était autorisé à collecter des taxes à ceux qui possédaient des terres dans les villages – taxes ayant pour but d’aider les pauvres. Elle était connue sous le nom de Poor Rate.

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