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jeudi 2 septembre 2010

La torture par « hanged, draw and quartering » - Angleterre


Littéralement « pendu, trainé par la claie jusqu’à la potence et coupé en quatre ».

Datant de 1351, il s’agit de la peine ultime que l’on appliquait aux hommes reconnus coupables de haute trahison. Les femmes reconnue coupable du même crime, étaient quant à elles et ce pour des raisons de décence, brulées sur un buché. Bien que l’on trouve les premières traces de cette sentence pendant le règne d’Henry VIII, elle a été beaucoup plus utilisée par son successeur Édouard Ier d’Angleterre.

 Illustration de la torture

Le malheureux était tout d’abord trainé par une claie par un cheval jusqu’au lieu de l’exécution. Il était ensuite pendu mais pas complètement afin qu’il soit encore conscient lorsqu’il se faisait émasculé, éventré, coupé la tête puis coupé en quatre. La plupart du temps les restes étaient dispatchés à des endroits stratégiques de la ville – le London Bridge par exemple – cela servant d’avertissement pour les autres.

mercredi 11 août 2010

Crimes et châtiments sous l’ère élisabéthaine – Angleterre

(1558 – 1603)

Quand Elizabeth I hérita du trône en 1558, elle hérita aussi du système judiciaire. Le fait d’enfermer quelqu’un pour un crime qu’il avait commit était une idée relativement nouvelle pour l’époque et la plupart des prisons étaient utilisées seulement pour détenir les gens jusqu’à leur procès et leurs vraies peines. Les procès étaient tournés au profit des plaignants. Par exemple, les accusés des crimes ou trahison n’étaient pas autorisés à avoir un avocat. La justice était toujours rapide et souvent cruelle. Il suffisait souvent à ce que le prévenu soit accusé d’un crime pour qu’il soit torturé et les chances pour qu’ils reçoivent un procès équitable étaient vraiment minces.

Dans les petites villes, la justice était rendue par le Juge de Paix. La plupart des crimes résultaient surtout d’actes désespérés venant de gens très pauvres. Chaque ville était responsable de la pauvreté et du manque d’emploi sur ses terres et le Juge de Paix était autorisé à collecter des taxes à ceux qui possédaient des terres dans les villages – taxes ayant pour but d’aider les pauvres. Elle était connue sous le nom de Poor Rate.

lundi 31 mai 2010

Les prisonniers de la Salt Tower de la Tour de Londres – Angleterre

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Londres

A la manière d’une forteresse, la Tour de Londres fut utilisée pour retenir d’importants et dangereux prisonniers. En voici quelques un :
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  • John Balliol, Roi d’Ecosse. Prisonnier de 1296 à 1299 :


John fut forcé d’abdiquer et de céder son royaume à Edward Ier d’Angleterre. Il fut ensuite emprisonné mais il avait beaucoup de liberté et vivait avec confort. Il était ainsi autorisé à voyager tant qu’il ne dépassait pas 21 miles depuis Londres (environ 33 mètres). Il possédait une horde de dix chiens de chasse, deux lévriers, plusieurs chevaux et dix-sept serviteurs incluant un chasseur.

Les écossais, mené par William Wallace continuèrent de se battre contre les anglais au nom de John. Balliol fut libéré mais ne retourna jamais en Ecosse.

  • Hew Draper. Prisonnier de 1560 à 1562 :


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