Londres
La peste est apparue très tôt dans le pays – en 1348 – et n’a jamais vraiment disparu des îles britanniques mais à l’époque, les gens pensaient qu’ils pouvaient vivre en l’évitant. En 1665, c’était différent car l’épidémie de la Black Death (la mort noire) – comme les gens l’appelaient – fut très importante. Elle fut finalement stoppée « grâce » à un autre malheur qui arriva à la ville de Londres : le grand incendie de 1666 qui détruisit les endroits de la ville les plus infectés par la peste. On estime à environ 100 000 le nombre de victimes de la peste soit entre 15% et 20% de la population de la ville à l’époque.
Une scène de la peste - copyright Museum Of London
(Cliquez sur l'image pour la voir en plus grand)
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L’année 1665 fut marquée par un été caniculaire. Alors que la population londonienne ne cessait d’augmenter, beaucoup vivait dans des conditions misérables et dans la pauvreté. En effet, la seule manière pour les gens de se débarrasser de leurs déchets était de les jeter par leurs fenêtres – les faisant donc atterrir directement dans la rue : cela incluait les déchets de la maison mais aussi les excréments humains. La ville de Londres était donc très sale et par conséquent très attractive pour les rats. Durant la peste, une croyance populaire circulait disant que c’était les chats et chiens qui transmettaient la maladie. Le Maire décida alors de tous les éliminer. Daniel Defoe – dans son livre Journal Of The Plague Year – estime à environ 40 000 chiens et 200 000 chats morts pour rien car la peste ne venait pas d’eux mais des puces que transportaient les rats.
