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mercredi 14 avril 2010

Richard "Dick" Turpin - Angleterre

York

 Image tirée d'un théâtre en papier datant de l'époque Victorienne

Bien qu’associé à la ville de York, Dick Turpin était en fait originaire de l’Hempstead dans l’Essex où il y est né en 1705 (certains disent qu’il serait né en 1906). Il passa une grosse partie de sa vie dans le Sud Est de l’Angleterre. Boucher de profession, il se tourna dans les années 1730 vers le vol de bétail et devint rapidement par la suite, membre d’un groupe de criminels bien connu appelé le Gregory Gang (ou Essex Gang). Ce derniers terrorisèrent l’Essex en cambriolant les propriétés ce qui leur valaient de faire la couverture de tous les journaux. Par ailleurs, 50£ par tête du gang était donné en récompense à qui aiderait les autorités à les coincer.

A ce moment là, surement pour éviter de se faire coincer, Turpin se reconvertit en bandit de grand chemin – c’est de là que sa notoriété lui vient. En compagnie de Tom King, il dévalisa dans tout le Royaume des Angles de l’Est (Suffolk et Norfolk actuel), jusqu'à ce que son compagnon de route meure dans une fusillade alors qu’ils étaient en train de voler un cheval de course nommé White Stocking. Cet événement ne découragea pas Turpin dans ses activités et il continua sa carrière tout seul jusqu’en 1738. A cette date là, la récompense pour sa tête avait été multipliée par quatre. Il pensa alors qu’il fallait mieux qu’il fasse profil bas pour un temps, pris le pseudonyme de John Palmer et mena la vie d’un gentleman du Yorkshire.

lundi 5 avril 2010

Burke & Hare - Partie II

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  • Les meurtres :
L’ordre des meurtres n’est pas exactement connu car Burke est incohérent dans ses aveux et Hare donne aussi une version différente.

Toutefois la première victime semble être Joseph the Miller. Le malheureux était connu des Hare car un jour où il était malade, ces derniers lui apportèrent de l’aide. C’est d’ailleurs à ce moment là que l’idée d’en faire sa prochaine victime germa dans l’esprit de Hare. En effet,  le sachant condamné par la fièvre, il décida d’abréger ses souffrances et étouffa le pauvre homme à l’aide d’un petit oreiller. Le corps fût ensuite transporté au Dr Knox.

La victime suivante est un anglais du Cheshire qui passa quelques nuits avec Hare et devint lui aussi malade, probablement d’une jaunisse. Burke ne connaissait pas son nom mais il avait apparemment la quarantaine. Les deux criminels le tuèrent de la même manière que leur précédente victime – en l’étouffant.

La troisième victime est une vieille femme de Gilmerton qui fut accueillit par les Hare un jour où elle était saoule. Elle fût aussi étouffée puis amenée au Dr Knox qui apprécia la « fraicheur » du cadavre et ne posa donc aucune question.

En 1829, un petit carnet fût trouvé dans une petite boite enterrée sous une dalle près de la maison de Burke. Il semblerait que William tenait un carnet de bord où il consignait ses meurtres et l’argent qu’il récoltait de leur vente. Cette liste fût publiée dans un journal par FORBES et Co.Printers, la voici :
Pour lire la suite cliquez ci dessous :

jeudi 1 avril 2010

Burke & Hare - Partie I

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Edimbourg

  • Les origines :
Au milieu des années 1690, un médecin du nom de Dr Archibal Pitcairn pratiquait souvent des autopsies  – au nom de la sience – sur des corps humains. En effet, il avait un arrangement avec la ville qui lui donnait les corps de tous les gens morts dans la House of Correction. Les deux parties y trouvaient alors leur compte car d'une part, le docteur avait beaucoup de corps à disposition pour son travail et d'autre part cela évitait à la ville d’avoir à payer pour les enterrements. Cet engagement s’étendit plus tard à l’Ecole des Chirurgiens qui pouvait réclamer les corps des gens morts dans la rue.

Un siècle plus tard, alors que le nombre d’apprentis chirurgiens d’Edimbourg grandissait de plus en plus, il n’y avait plus assez de corps pour que chacun puisse s’entrainer. Certains citoyens comprirent que la demande était forte et se lancèrent dans la profanation de tombes afin d’aller y chercher des cadavres à revendre.

L’une des plus vieilles églises d’Edimbourg – St Cuthbert – situées à l’Est du château d’Edimbourg, devint l’endroit le plus sollicité pour les profanateurs qui attendaient que la nuit tombe pour commencer à agir. Cela s’étendit jusqu’aux étudiants en médecine qui n’hésitaient pas à déterrer eux même des cadavres : c’est de là que leur vient leur surnom de « résurrectionnistes ».
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  • Les protagonistes :
Au début des années 1790, trois hommes causèrent un énorme scandale en Grande Bretagne et en Irlande – scandale qui fait à présent parti du folklore britannique.



William Burke, né en 1792 dans le Comté de Cork, était issu d’une famille pauvre mais qui se démenait pour lui donner à lui et à son frère, une très bonne éducation. Après qu’il eut quitté l’école, il s’essaya à plusieurs métiers avant de décider d’intégrer l’armée pendant sept ans. A la fin de son service, il rejoignit sa femme au pays et trouva un autre emploi pendant trois ans. Sa situation était alors plutôt stable et les raisons de son départ de l'Irlande et de l'abandon de sa famille restent encore obscures aujourd'hui.

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