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mercredi 31 août 2011

Quelques questions sur la localisation du chateau de Camelot – Angleterre

Les légendes et les histoires sur Camelot ont contribué à accentuer le coté mystérieux et mystique de ce château où les chevaliers en armures vivaient selon le Code de la Chevalerie. Ces légendes sont tellement ancrées dans la culture britannique que la question de l’endroit exact de sa situation à souvent été posée. Voici quelque éléments de réponse.


  • Camelot a-t-il vraiment existé ?
Il n’existe pas de preuve historique qui prouve que le Roi Arthur a vraiment existé et les légendes Arthuriennes étaient basées sur des livres écris part des Clercs du Moyen-âge. Ces légendes et mythes sur « l’unique et vrai Roi des Britanniques » était utilisés par les rois de l’Angleterre pour clamer leur légitimité au trône du Pays de Galles et de l’Angleterre. Il y a cependant des preuves qui indiquent que le personnage du Roi Arthur aurait été basé sur de véritables personnes alors il est aussi possible de penser que le château de Camelot ait pu réellement exister. Cependant, en 1136, Geoffrey de Monmouth écrivit un livre nommé Historia Regum Britanniae qui relate l’histoire des vieux rois d’Angleterre depuis l’époque romaine jusqu’à approximativement l’époque ou le Roi Arthur aurait vécu. Cependant à aucun moment la mention de Camelot n’y est faite. Pour lui la cour du Roi Arthur aurait été à « Caerleon au Pays de Galles, prés de la Rivière Usk, non loin de la Severn Sea, dans un endroit très plaisant et plus riche que tous les autres ».


  • D’où vient le nom de Camelot ?

jeudi 7 avril 2011

Les Asrais – Angleterre

Autres appellations : Ashray, Water Lovers.

On raconte qu’autrefois cette créature peuplait de nombreuses mers britanniques. Moins fréquents aujourd’hui, ils sont totalement nocturnes et le moindre rayon de soleil pourrait les tuer. C’est certainement pour cette raison que leurs corps sont translucides, cela leur donne l’apparence d’un fantôme des mers. On les décrit comme étant très timides et mesurant entre 60 cm et 1m20 maximum. Et même si physiquement ces créatures ressemblent à de jeunes enfants, elles pourraient en fait vivre des centaines d’années.

Vivant dans les eaux profondes, on raconte qu’une fois tous les siècles, un Asrai remonterait à la surface pour regarder la pleine lune. On raconte aussi que si un humain croisait le chemin d’un Asrai, il serait tellement captivé par sa beauté qu’il n’aurait qu’une envie, c’est de l’attraper. En témoigne la légende ci-dessous, tirée du livre Forgotten Folk-Tales de Ruth L. Tongue.

lundi 4 avril 2011

La sirene de Zennor – Angleterre

Cornouailles

Il fut un temps ou la mer représentait tout pour les habitants du village de Zennor. Elle leur donnait du poisson qui pouvait servir à la fois de nourriture ou de marchandise, mais servait aussi de route pour pouvoir se déplacer de village en village. Les heures ne défilaient pas sur le cadran des horloges mais en fonction des marées hautes et basses. Mais la mer pouvait aussi tout leur reprendre quand de violents orages grondaient et que les poissons et les pêcheurs se retrouvaient perdus en mer.

A la fin de la journée, quand la mer était calme, que tous les pécheurs étaient rentrés au port sains et saufs et avec beaucoup de poissons, les villageois de Zennor marchaient le long du chemin qui rendait à la petite église du village pour remercier Dieu et pour lui demander de bonnes prises pour le lendemain.

Un jeune homme du nom de Mathew Trewella faisait partie de la chorale des vêpres. Il était vraiment très beau, autant dans l’apparence que dans sa façon de chanter qui était parfaite et très envoutante. C’est toujours lui qui chantait l’hymne de fin.

mercredi 2 mars 2011

La creation du Lac Bala – Pays de Galles

Ceci est une version alternative de l’explication de la création du Lac Bala (Llyn Tegid en gallois).

La source était quelque chose de tellement précieux qu’elle était protégée par des murs et une couverture. Tous les soirs, une personne était nommée et chargée de surveiller que la couverture était bien positionnée sur la source. Dans le cas contraire, cela voulait dire que le mauvais esprit voir même le diable étaient susceptibles d’envahir les eaux.

Une nuit, la personne qui avait en charge la protection de la source oublia de mettre la couverture sur la source et ses eaux commencèrent à s’élever et passer par-dessus les murs. L’eau continuait de se déverser par la source et en très peu de temps, un lac fut formé et la vieille ville de Bala disparue sous les eaux. Une nouvelle ville fut rapidement reconstruite

vendredi 18 février 2011

Les croyances autour de Diable – Pays de Galles


  • Forme :
Jusqu’au XIXème beaucoup de personne pensait que le Diable vivait dans la région du centre du Pays de Galles. Il était connu sous les noms d’Andreas ou d’Y Fall et était décrit comme étant très sombre, apparaissant des fois sous la forme d’un homme avec des sabots de cheval fendu et des cornes. Il pouvait aussi bien prendre la forme d’un autre animal et notamment celle d’un bouc. Selon les croyances de la sorcellerie, il apparaissait sous la forme d’un bouc très sombre avec des yeux fougueux. Dans d’autres vieilles histoires galloises, on le retrouve sous la forme d’un corbeau, d’un chien noir, d’un coq noir, d’un cheval ou d’un cochon noir. En fait on pensait qu’il pouvait prendre toutes les formes qu’il voulait excepter celle d’un mouton blanc. Mais il semblerait qu’apparaitre sous la forme d’un mouton noir ou d’un agneau ne posait aucun problème. Dans d’autres régions il prend la forme d’un poisson, d’une boule de feu ou d’une présence terrifiante et sans forme. Pour empêcher le Prince des Ténèbres de venir chez eux, les gens passaient le pas de leurs portes à la chaux. Cette habitude continue d’ailleurs d’exister dans certaines régions du Pays de Galles.


  • Superstitions :
Il y a beaucoup d’étranges superstitions autour du Diable au Pays de Galles, en voici quelques une : la libellule est supposée être sa messagère, la chenille est l’équivalent du chat pour le Diable, l’iris est sa fleur, la clématite est sa laine. De plus les croyances racontent que quand il pleut en même temps que le soleil brille, cela voudrait dire que le Diable frappe sa femme et que quand il y a du tonnerre en même temps que la lune brille, cela voudrait dire qu’il frappe sa mère.

jeudi 15 juillet 2010

Black Annis – Angleterre

Leicester

  • L’histoire :

Cette légende bien connue dans le Dane Hills. On raconte que Black Annis est une vieille femme toute ratatinée au visage bleu avec de longues griffes, des dents jaunes et un seul œil. Elle se transformerait en chat démon et mangerait les enfants.

Selon la légende, Black Annis vit dans une grotte que l’on appelle « Black Annis’s Bower » soit « La Charmille de Black Annis ». On raconte qu’elle l’a creusé elle-même dans la roche, à mains nues. D’autres versions disent qu’elle vit dans un chêne qui faisait partie d’une forêt qui couvrait jadis, les environs.

Elle se nourrirait de chair fraiche humaine mais plus particulièrement de celle des enfants qui traineraient dans les rues de Dane Hills quand il fait nuit. Elle leur enlèverait la peau et les démembrerait avant de disperser les os dans les montagnes et de pendre les peaux dans les branches des chênes pour les sécher avant de s’en servir comme vêtement. Elle les utiliserait aussi ses restes pour décorer sa grotte. On raconte aussi qu’elle aurait kidnappé des bébés des environs pour les manger, les enlevant en passant par la fenêtre avec ses longs bras.

mercredi 30 juin 2010

La légende de Jan Tregeagle – Angleterre

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Cornouailles

Le nom de cet homme est très connu, quelque soit l’endroit où on se trouve en Cornouailles. Il s’agissait d’un magistrat du 17ème siècle, connu pour ses méthodes cruelles et sa dureté.

Jan Tregeagle amassa une quantité énorme de richesse par tous les moyens possibles, notamment en dérobant l’héritage d’un orphelin. Mais alors que la mort approchait, il commença à être pris de remords pour tous les pêchers qu’il avait commit. Il décida alors d’essayer de se rattraper en distribuant de l’argent à l’église et aux pauvres dans le but d’éviter d’être envoyé en enfer après le jugement dernier. Voulant sauver une âme, les prêtres se regroupèrent et avec des prières constantes et un exorcisme puissant, réussir à tenir les pouvoirs du Mal à distance. 

lundi 14 juin 2010

Leprechaun et Clurichaun - Irlande

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  • Leprechaun :

Variantes : lurachmain, lurican, lurgadhan.

Un leprechaun est une petite créature à l’aspect d’un vieillard. Ils sont une exception dans le royaume des fées car se sont les seuls qui ont une profession : ils sont en effet cordonniers. D’ailleurs, le nom de leprechaun pourrait être un dérivé des mots irlandais leath bhrogan qui veut dire cordonnier. D’autre disent qu’il pourrait venir du mot luacharma’n (pygmée).

samedi 12 juin 2010

Devil's Bridge - Pays de Galles

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Ceredigion

 Le Devil's Bridge - copyright

Le Pays de Galles est bien connu pour ses nombreuses connections avec le folklore entourant le Diable mais l’endroit le plus connu est certainement le Devil’s Bridge. En effet, il y a plusieurs légendes qui entourent ce pont, légendes certainement plus anciennes que le pont lui-même ! Mais cela s’explique par le fait qu’en matière de construction de pont, les mythes mettant en scène le Diable ont toujours été très développés.

dimanche 23 mai 2010

La legende de Beithir et le Loch Awe - Ecosse

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Argyllshire
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Le Loch Awe - copyright


Loch Awe et le village Lochawe sont des destinations très connues pour les touristes qui vont en Ecosse. Le loch est situé dans les environs d’Argyll. Il est l’un des plus gros loch d’eau douce du pays et est situé sur une montagne qui était un lieu stratégique pour les batailles qui ont eu lieu tout au long du siècle. C’est aussi dans cette région que le Clan Campbell établit son pouvoir.

La légende la plus sur le Loch Awe concerne sa création et la venue de Cailleach Beithir (ou Caillech Bheur ou Cailleach Beare selon les régions). Cette dernière est une horrible sorcière qui renaît toutes les veilles de Toussaint et qui amène l’hiver et la neige. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle est associée à l’hiver. Selon les versions, soit elle retourne à la terre en se transformant en rocher le jour de Beltaine (fête celtique qui à lieu le 1er Mai), soit elle se transforme en jeune fille – ce qui symbolise le changement de phase des déesses de la terre. La légende dit qu’elle retourne à la terre sous un houx qui est son arbre symbolique.

mercredi 19 mai 2010

Arthur's Seat - Ecosse

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Edimbourg

Arthur's Seat  - copyright

La plupart des visiteurs d’Edimbourg ne se rendent pas compte qu’ils sont sur l’ombre d’un volcan. Mais heureusement pour eux, il n’y a plus rien à craindre car Arthur’s Seat est éteint depuis longtemps.

Aujourd’hui, ce n’est plus un danger pour les touristes mais plutôt un point de repère populaire dominant le ciel (car il fait environ 250 mètre !) entre Holyrood Park et la fin du Royal Mile.

Comme vous l’aurez deviné, son nom provient de la légende du Roi Arthur mais il existe cependant plusieurs versions : on l’appelle comme ça depuis le quinzième siècle et cela pourrait provenir du fait que la légende du Roi Arthur se déroule surtout dans le sud de l’Angleterre et le pays de Galle. Le mot « Arthur » pourrait aussi être une déformation du mot « archer » ce qui ferrait « archer’s seat » en référence à ce que la colline aurait pu être un endroit de bataille au Moyen Age.

mardi 18 mai 2010

La dame blanche de l'Abbaye de Newstead - Angleterre

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Nottingham

L'abbaye de Newstead par Morris dans Seats of Noblemen and Gentlemen

L’abbaye fut vendue par son ancien propriétaire, un dénommé Byron, à un ancien ami d’école nommé Thomas Wildman qui était devenu poète. Ce dernier avait beaucoup d’admiratrices, dont une certaine Sophie Hyatt qui habitait dans une ferme tout prés de chez lui. Sophie était une personne très timide et elle préférait se cacher dans les buissons des environs plutôt que d’avoir à approcher les étrangers.  La malheureuse était de plus sourde et bien incapable de parler. Afin de pouvoir communiquer, elle gardait toujours une ardoise sur elle sur laquelle elle pouvait écrire en cas de besoin. Les gens la surnommaient « la petite Dame Blanche de Newstead » car elle portait toujours des vêtements clairs.

lundi 17 mai 2010

Death Coach - Irlande


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Autre appellation : Cóiste Bodhar en Irlandais.

La légende du Death Coach est une très vieille légende qui apparait dans beaucoup de traditions, surtout irlandaises. Ce terme est plutôt difficile à traduire, c’est pourquoi je ne me tenterais pas à le faire mais plutôt à essayer de vous expliquer ce que c’est : le Death Coach serait une sorte de Grande Faucheuse, l’équivalent de l’Ankou breton. 

Il est souvent représenté comme étant conduit par le Dallahan qui serait un homme sans tête, ou du moins, sans tête sur les épaules. En effet, il la porterait dans ses mains. Elle aurait une couleur et une texture un peu granuleuse-flanteuse et serait phosphorescente. La créature s’en servirait d’ailleurs comme lanterne pour guider son chemin dans l’obscurité. La légende raconte que là où le Dullahan s’arrête, quelqu’un meurt. Le Dullahan peut – dans certaines versions – être accompagné de la Banshee qui est une femme qui vole dans les airs à coté de lui et qui ne fait pas partie de la même famille que le Dullahan. Elle peut appeler n’importe quelle personne de n’importe quelle famille et son appel n’est pas un avertissement mais le nom de l’âme ou de la personne qui va mourir. Elle est capable de prédire la mort mais pas de la donner.

mercredi 5 mai 2010

Le fantome de Covent Garden - Angleterre

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Londres

William Terris


Depuis les années 1950, un nombre important de personne relatent avoir vu un fantôme dans cette station de métro. Il s’agirait du fantôme d’un acteur du nom de William Terris qui vivait à Londres dans la deuxième partie du XIXème siècle. Le malheureux fut poignardé à mort le 16 Décembre 1897 alors qu’il était à l’Adelphi Theatre et qu’il se préparait pour la pièce qu’il devait jouer le soir même. Le personnel du métro a en effet était témoin de la vision d’un homme assez grand en queue de pie, portant un chapeau et des gants arpentant les tunnels du métro. Il serait aussi apparu dans la salle de repos des employés.

Voici l’histoire d’un contre maitre du métro qui aurait aperçu plusieurs fois le fantôme de William Terris dans les années 1955. Lors d’une nuit de Novembre en 1955, alors que le dernier métro était passé, Jack Hayden le chef de la station de Covent Garden était en train de fermer les portes. Il vérifia une dernière fois les plateformes, tout était calme. Il se retourna alors pour s’en aller et aperçu soudainement un grand homme plutôt distingué marchant vers les escaliers d’urgence. Jack appela rapidement le guichet pour prévenir qu’il y avait encore quelqu’un et de lui demander de laisser sortir l’homme en question. Jack pris ensuite l’ascenseur et arriva dans le hall où un employé perplexe attendait toujours le grand homme. Les deux redescendirent par les escaliers et inspectèrent les plateformes et les tunnels mais il n’y avait personne.

mardi 4 mai 2010

Le fantome de Lady Hoby de l'Abbaye de Bisham - Angleterre

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Berkshire

Lady Hoby
En 1538, les moines de Bisham furent expulsés de force de leur abbaye situé sur les bords de la Tamise mais ne partirent pas sans faire d’histoire. Les hommes de main d’Henry VIII qui s’occupèrent de l’expulsion durent en effet faire face aux cris et aux coups de l’Abbé qui ne pouvait pas supporter de voir son abbaye aux mains d’un laïc. Alors qu’il fut trainé de force à la charrette qui attendait pour l’emmener, il se retourna et jura qu’aucune famille ne vivrait plus jamais ici. Il ajouta que la propriété ne sera jamais l’héritage de quelqu’un sans que ses fils soient touchés par la malchance.

En effet, la malchance toucha les fils des propriétaires qui se succédèrent à Bisham : les Vansittarts et les Hoby avec la mort de leur petit garçon William. Ce dernier était le plus jeune fils de Sir Thomas et Lady Elizabeth Hoby et comme tous ses frères et sœurs, il fut emmené à Bisham Abbey par sa mère – son père étant mort quand il était petit. Lady Hoby était une amie personnelle de la Reine Elizabeth Ier et était une personne très fière et très ambitieuse. A ce titre elle aspirait à ce que ses propres enfants reçoivent la même éducation qu’elle-même avait reçue et elle leur faisait elle-même la classe leur apprenant certaines choses très compliquées pour des enfants comme le grec ou encore le latin. Mais le pauvre William n’était pas aussi brillant que sa mère l’espérait. Il n’était d’ailleurs pour elle qu’un fainéant bon à rien. 

jeudi 22 avril 2010

The Bonnie Banks of Loch Lomond - Ecosse

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Ce Loch fait partie du premier National Park écossais et mesure 39 mètres de long sur 8 mètres de large.

Voici les paroles du refrain de la chanson traditionnelle The Bonnie Banks of Loch Lomond qui date de 1841 et qui est très connue en Ecosse :

O you’ll tak’ the high road and I’ll tak’ the low road
And I’ll be in Scotland afore ye
For me and my true love will ne-er meet again
On the bonnie, bonnie banks o’ Loch Lomond.

O tu prends la route du dessus et moi la route du dessous
Et je serais en Ecosse avant vous
Pour moi et mon vrai amour, nous ne nous rencontrerons plus
Sur le bonnie bonnie banks du Loch Lomond

  • Interprétations  :
La première serait qu’elle conte directement les anciennes convictions à propos du monde des esprits. Quel rapport les paroles ont avec les fantômes et la hantise me direz-vous ? La légende dit que la chanson fut écrite par un montagnard des forces rebelles qui fut capturé par les Anglais. Il fut mis a mort alors qu’un de ses compagnons fut relâché. La route du bas « low road » de la chanson fait référence au chemin du monde d’en dessous, on dit de cette route que les esprits l’empruntent pour retourner chez eux. En utilisant ce chemin fantôme, la victime serait retournée rapidement chez lui au Loch Lomond pendant que ces camarades soldats auraient empruntés la route normale pour rentrer en Ecosse.

La deuxième interprétation dit que c’est l’amante du rebelle capturé et condamné à mort qui chante la chanson. A l’époque, on exhibait les têtes des rebelles en les plantant sur des pics dans toutes les villes entre Londres et Glasgow, et en particulier sur la « high road » (c’est à dire la route principale). La famille du prisonnier prenait quant à elle, la « low road » qui était la route empruntées généralement par les paysans et les roturiers.

mercredi 21 avril 2010

Major Thomas Weir - Ecosse

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Edimbourg

 La maison du Major au 10 West Bow

Mieux connu sous le nom de « The Wizard of West Bow » (le Magicien de West Bow), il serait le dernier à avoir été exécuté pour sorcellerie en Ecosse en 1670.

Le Major, né en 1599, vivait à West Bow à Edimbourg – une rue située entre le Château d’Edimbourg et Grassmarket dans le fond de Victoria Street. Cette rue était composée de maisons antiques, de nombreux pigeonniers et comportait beaucoup de vieilles inscriptions et de sculptures. Il vivait avec sa sœur qui n’était pas mariée – certains disent qu’on l’appelait Grizel, d’autre disent qu’elle s’appelait Jean. 

Weir était membre actif d’une secte protestante et assistait fréquemment à des meetings religieux, très impliqué, il guidait lui même les fidèles dans les prières. Mais un jour il se passa quelque chose d’étrange. En effet, au lieu de prier comme d’habitude, le Major se mit à raconter des crimes épouvantables qui s’avérèrent être les siens. Il confessa ainsi des actes de sorcellerie, satanisme et inceste. En premier lieu, les gens ne le croyaient pas et pensaient qu’il avait perdu la raison mais sa sœur confirma ses dires et ajouta qu’il avait obtenu ses pouvoirs du Diable en personne. 

vendredi 16 avril 2010

La legende de Gelert - Pays de Galles

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Snowdonia

Peinture par Charles Burton Barber

  • L’histoire :
    Cette histoire a pour cadre le village de Beddgelert situé en Snowdonia. Le prince Llewelyn adorait la chasse et avait pour cet usage, beaucoup de chiens. Il avait cependant un préféré nommé Gelert – ce dernier lui ayant été offert par le Roi Jean d’Angleterre. C'était un compagnon loyal, fidèle et sans peur aucune. Un jour, le prince et sa femme allèrent chasser et laissèrent leur bébé à une nanny ainsi qu’à une servante pour le surveiller. Ces deux dernières ne trouvèrent rien d’autre à faire que partir se promener en montagne laissant l'enfant à son triste sort.

    Pendant ce temps là, Llewelyn était tellement absorbé par sa chasse qu’il ne rendit compte qu’assez tard dans la journée que son chien favori manquait à l’appel. Cela lui mit la puce à l’oreille car Gelert était toujours partant pour une partie de chasse et le prince en déduisit qu’il y avait un problème. Il annula alors la chasse et rentra en pensant que le chien était toujours chez lui.

    vendredi 9 avril 2010

    Le Pooka - Irlande

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    Autres orthographes : Phooka, Puka, Phouka, Pùka, Pwca chez les gallois, Puck en anglais et Bucca en Cornouailles. Son nom viendrait de l’ancien irlandais « poc » qui veut dire « bouc ». D’autres pense qu’il vient du scandinave « pook » ou « puke » ce qui voudrait dire « l’esprit de la nature ».

    Le Pooka est une créature de la mythologie celtique que l’on trouve notamment en Irlande et au Pays de Galles. Selon la légende, il s’agirait d’un habile personnage capable de se changer en toutes sortes de choses. Mais peu importe son apparence, sa peau est toujours sombre et il à pour habitude d’attendre que la nuit tombe pour faire des espiègleries ou pire encore pour faire du mal.

    Sa transformation la plus commune reste celle d’un élégant destrier à la crinière flottante et aux yeux jaunes sulfureux et brillants. Il en profite alors pour parcourir les environs – toujours la nuit – filant à toute allure malgré les obstacles, terrifiant le bétail, piétinant les récoltes et plus généralement faisant des dégâts dans les fermes des alentours. 

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