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jeudi 29 décembre 2011

Bessie Dunlop la sorciere de Dalry – Ecosse

Ayrshire

Entre le 16ème et le 18ème siècle, la région de l'Ayr était assez réputée pour ses sorcières. En 1576, l'une d'entre elle – Bessie Dunlop – connu le triste sort réservé à la plus grosse majorité des sorcières : le supplice du bûcher, et ce malgré même le fait qu'elle pratiquait la magie blanche. Son histoire est intéressante car bien que ses confessions aient surement été obtenues sous la torture, elles contiennent des références non usuelles concernant le rôle du Diable et des mauvais esprits.

A l'époque les sages-femmes du village étaient très mal vues au même titre que toutes les personnalités qui n'entraient pas dans le moule du modèle imposé par la société. Le dicton écossais "Thou Shalt not suffer a witch to live" traduisible en "Ne permettez pas à une sorcière de vivre" prenait tout son sens et le future de chaque sorcière ne pouvait être que la torture car la plupart des confessions étaient grâce à elle. Il ne fait aucun doute que la douleur insoutenable amenait les sorcières à confesser tout ce dont leurs bourreaux voulaient entendre. La suite logique de tout cela était le bûcher.

Dans les petits villages, de nombreuses personnes aussi bien homme que femme pratiquaient la magie blanche, confectionnaient des remèdes à base de plantes et utilisaient leur don de clairvoyance pour prédire l'avenir aux villageois. Bessie Dunlop faisait partie de ces personnes là. Elle était d'ailleurs bien connue sous le nom de "la Sorcière de Dalry". A en croire les témoignages elle aidait surtout les enfants ou les animaux en leur procurant des remèdes fabriqués à base de plantes, elle offrait aussi ses dont d'oracle pour aider les villageois à retrouver des biens perdus. En somme elle utilisait ses pouvoirs pour faire le bien. 

dimanche 10 avril 2011

Conte : Jenny Greenteeth

 Angleterre
(Original : Jenny Greenteeth)


Il était une fois dans le Nord de l'Angleterre, vivait une famille dans une petite maisonnette. Il y avait un père, une mère, un fils, une fille, et une grand-mère que tout le monde croyait folle.

Tous les jours, la famille travaillait dur pour pouvoir survivre. La mère et les enfants allaient au champ pour cueillir des légumes pendant que le père allait chercher de l'eau à la source, du bois, et contrôlait les pièges qu'il avait placé dans la forêt pour attraper de petits animaux comme des lapins. La grand-mère, elle, s'occupait de ranger la maison, dormir et préparer à manger.

L'Eté, la famille réussissait à s'en sortir car il y avait beaucoup de récolte mais l'Hiver quand la neige recouvrait tout le pays, la famille était souvent affamée. Une nuit, alors qu'ils étaient tous autour du feu après s'être contenté d'un faible festin, le jeune garçon demanda:

"Père? Pourquoi ne pouvons pas pécher des poissons dans la rivière?"

Avant que son père ne puisse répondre, la grand-mère qui était en train de se balancer sur son rocking-chair lui donna une petite tape sur la tête et cria :

"Idiot! Ne sais-tu donc rien? N'as-tu donc pas écouté ce que nous t'avons dit? Tu ne dois jamais aller à la rivière, sauf si tu veux rencontrer Jenny Greenteeth"

mardi 26 octobre 2010

Nos Galan Gaeaf : l'Halloween gallois – Pays de Galles


Au Pays de Galles la nuit d'Halloween s'appelle Nos Galan Gaeaf qui signifie le commencement de la nouvelle année celtique. Comme en Angleterre et en Irlande, les gallois pensaient que c'est lors de cette nuit que les esprits pouvaient revenir sur terre et on raconte que les fantômes des morts apparaissaient sur les sentiers à minuit. Dans certaines régions du Pays du Galles, le fantôme peut être une dame blanche (Ladi wen en gallois) et au Nord par exemple c'est la Hwch ddu gwta qui apparaît et qui est une créature prenant la forme d'une effrayante truie noire sans queue.

Avant l'aube de grands feux sont allumés sur les coteaux. Celui dont le feu restait le plus longtemps allumé était très honoré et les villageois étaient près à tout pour entretenir la flamme. On y jetait des pommes et des pommes de terres pour qu'elles rôtissent et pendant ce temps là la personne en charge de le surveiller dansait autour et sautait à travers du feu pour que ça lui porte chance. On y jetait aussi des pierres et quand les flammes commençaient à faiblir, tout le monde rentrait chez soi en courant pour échapper à la fameuse truie noire sans queue qui effrayait tout le monde. Le lendemain matin au levé du jour, les villageois retournaient au feu pour essayer de retrouver leurs pierres et ceux qui y parvenait étaient sure d'avoir de la chance pour toute l'année à venir. Dans le cas contraire, la malchance voir la mort s'abattait sur les malheureux.

mardi 28 septembre 2010

Etude sur la sorcellerie (partie 4)


Au XVIème siècle, le pays était obsédé par la sorcellerie et le Nor’Loch (à Edimbourg) était l’endroit idéal pour le Trial by Douking, le procès par immersion : on attachait ensemble les pouces et les doigts de pieds de la suspecte avant de la plonger deux fois dans le Loch, assise sur un tabouret. Si la malheureuse coulait et se noyait, elle était réputée innocente mais rare était celles qui ne se noyaient pas. Si par chance elle flottait et survivait à la noyade, elle était réputée coupable puis on la brulait sur le bucher à Castle Hill.

  • Witche’s Well :
Ce site est situé à l’entrée de l’esplanade du château d’Edimbourg à coté du mur de Tartan Weaving Mill (il s’agit d’une fabrique de tartan que l’on peut visiter). Une plaque en fer commémore l’endroit ou plus de trois cents femmes ont été brulées vives sur le bucher, accusée d’être des sorcières. Cette plaque montre aussi par l’intermédiaire d’Hygiea (la déesse de la santé) et Aesculapius (le dieu de la médecine) que toutes les sorcières ne travaillaient pas avec de mauvaises intentions.

 La plaque commémorative du Witche's Well

jeudi 29 juillet 2010

Les sorcières de Pendle – Angleterre


Lancastre

  • L’histoire :

Le procès des sorcières de Pendle est certainement l’un des plus connu du 17ème siècle et leur histoire est l’une des plus sombres concernant les emprisonnements et les exécutions qui ont lieu dans le Château de Lancastre. Sur les douze personnes qui furent accusées de sorcellerie, une mourut alors qu’elle était en détention. Les autres furent, pour la plus grosse majorité, jugées à Lancastre (une seule fut jugée dans le York). Sur tout le groupe, seulement une fut reconnue non coupable.

Ce fut un procès peu commun et il fut relaté dans une publication officielle nommée The Wonderfull Discoverie of Witches in The Countie of Lancaster, par le greffier de la Cour : Thomas Potts. Au regard des trois siècles où des procès pour sorcellerie eurent lieu en Angleterre, et des cinq cents exécutions pour ce crime, cette série de procès de 1612 représentent 2% du total des sorcières exécutées.

jeudi 15 juillet 2010

Black Annis – Angleterre

Leicester

  • L’histoire :

Cette légende bien connue dans le Dane Hills. On raconte que Black Annis est une vieille femme toute ratatinée au visage bleu avec de longues griffes, des dents jaunes et un seul œil. Elle se transformerait en chat démon et mangerait les enfants.

Selon la légende, Black Annis vit dans une grotte que l’on appelle « Black Annis’s Bower » soit « La Charmille de Black Annis ». On raconte qu’elle l’a creusé elle-même dans la roche, à mains nues. D’autres versions disent qu’elle vit dans un chêne qui faisait partie d’une forêt qui couvrait jadis, les environs.

Elle se nourrirait de chair fraiche humaine mais plus particulièrement de celle des enfants qui traineraient dans les rues de Dane Hills quand il fait nuit. Elle leur enlèverait la peau et les démembrerait avant de disperser les os dans les montagnes et de pendre les peaux dans les branches des chênes pour les sécher avant de s’en servir comme vêtement. Elle les utiliserait aussi ses restes pour décorer sa grotte. On raconte aussi qu’elle aurait kidnappé des bébés des environs pour les manger, les enlevant en passant par la fenêtre avec ses longs bras.

mercredi 23 juin 2010

Petite étude sur la sorcellerie au Pays de Galles


Dans son livre Pembrokeshire Witches And Wizards, l’auteur Brian John dit des sorcières galloises que beaucoup de personnes les considéraient comme les héritières naturelles de la sagesse des druides et que de ce fait, il y avait une très grande tolérance à leur égard en tant que membres à part entière de la société. En effet, là bas la sorcellerie était synonyme de guérison. Il continue en disant que le Pays de Galles avait une avance de cinq cents ans sur le reste du monde par rapport à cet état d’esprit.

En 1563, la sorcellerie devint une affaire d’état et une loi fut prise la même année pour la punir de la peine capitale. A partir de là un nombre toujours plus important de gens furent accusés de pratiquer la sorcellerie. Les gens dénonçaient surtout les sorcières ou sorciers qui avaient échoués en essayant de soigner une maladie ou un animal blessé, comme une sorte de vengeance.

mardi 20 avril 2010

FAQ sur la sorcellerie en Ecosse - Partie III

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  • Quels genres de tortures ?
La plus commune était la privation de sommeil – un moyen très efficace d’obtenir des confessions car cela procure des hallucinations. Avant 1662 on ne considérait pas cela comme de la torture du tout. C’était une pratique régulière de la part des autorités locales afin d’obtenir une preuve avant d’aller devant le privy council dans le but d’obtenir une commission pour lancer un procès criminel.

Occasionnellement des tortures physiques étaient utilisées surtout pendant la panique de North Berwick en 1590-1591 durant laquelle les sorcières étaient accusées de trahison du Roi James VI. Le pamphlet Newes From Scotland de 1591 décrit ces tortures en détail. Mais elles étaient peu communes.

  • Et à propos du test par immersion ?
C’était peu pratiqué en Ecosse et beaucoup plus dans d’autres pays. On dit toujours que l’on détectait les sorcières en les plongeant dans l’eau. Si elles flottaient elles étaient coupables, si elles coulaient elles étaient innocentes mais se noyaient. En Ecosse ce procédé a été utilisé sur un nombre inconnu de suspect en 1597, mais semble avoir été discrédité et nous n’avons pas trouvé de preuve comme quoi il était encore utilisé.

  • Quelles preuves utilisait-on pour les procès ?
Quatre modes de preuves étaient utilisées :
- La confession, souvent obtenu sous la torture. Typiquement si un suspect était interrogé ont lui aurait demandé de confesser qu’il à fait un pacte avec le diable et qu’il fait du mal à ses voisins avec de la sorcellerie.
- Le témoignage des voisins. Les déclarations des voisins ne parlent pas du diable. Ils décrivent toujours des querelles avec le suspect suivit de la malchance dont ils ont été victime par la suite.
- Le témoignage des autres sorcières. Quand elles étaient interrogées on le faisait parfois sur leurs complices. Les gens qu’elles nommaient pouvaient être arrêtés et interrogés. C’était une bonne façon d’augmenter le nombre de suspects ; c’est arrivé surtout pendant les courtes périodes d’intense chasse aux sorcières.
- La marque du diable. On pensait que le diable marquait ses suivants au moment où ils faisaient un pacte avec lui, comme une parodie du baptême chrétien. On cherchait les marques sur le corps des suspects – n’importe quel défaut physiologique ou un endroit insensible. Ces derniers étaient découverts en les piquants avec une pointe, parfois par les interrogateurs eux-mêmes et parfois par un professionnel itinérant (il y en avait une dizaine de connu en Ecosse).

  • Le processus était il rapide entre l’accusation et l’exécution ?
Pas particulièrement. Le laps de temps entre l’accusation (ou dénonciation) et le procès (et la possible exécution) n’est pas fixe et peut beaucoup varier selon les cas. Certaines personnes ont gardé longtemps leur réputation avant que l’on commence des investigations à leur égard ou d’avoir des problèmes avec les autorités religieuses. Dans d’autres cas il y a pu y avoir des décennies d’investigation avant d’y avoir une date officielle pour les poursuites. Dans d’autres cas, la procédure a été très rapide. Il y avait aussi beaucoup d’acquittements et d’autre imprévus comme les évasions et la mort du suspect en prison qu’elle soit naturelle ou par suicide.

  • Comment les sorcières étaient-elles exécutées ?
Celles reconnues coupables étaient pratiquement toujours étranglées et leur cadavre était ensuite brulé. 141 des cas que nous avons spécifient la méthode d’exécution : 120 furent étranglées et brulées. Il y a 17 cas où il y a écrit qu’elles ont seulement été brulées mais dans la majorité des cas beaucoup ont été étranglée avant. Certaines ont pu avoir été brulées vivantes mais cela représente un nombre vraiment minime. 3 on été décapité, 1 pendues.

mardi 13 avril 2010

FAQ sur la sorcellerie en Ecosse - Partie II

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  • Etaient-elles veuves ?
C’est dur à dire. Si ont se réfère au statut marital enregistré de ces femmes la majorité d’entre elles étaient mariées – 78%. Celles qui étaient enregistrées comme veuves n’étaient que 19%. Mais le statut marital est inconnu pour la grosse majorité des accusées. Le problème c’est qu’une femme mariée a plus de chance de se voir enregistrer son statut marital car elle a un mari, des enfants qui ont un intérêt à savoir le résultat du procès. Une femme non mariée ou veuve n’aura pas besoin de voir mentionné son statut marital. Donc ces exemples ne sont surement pas des exemples typiques et nous ne savons à quel point.

  • D’où venaient-elles ?
32% des accusées dont on a le nom viennent du Lothian : 14% de Strathclyde et de l’Ouest, 12% de Fife, 9% de Borders, 7% pour Grampian avec Aberdeen. 6% chacun pour Tayside et les Highlands, 5% pour Caithness, Orkney et Shetland et 2% pour la région centrale. Nous ne savons pas d’où viennent les autres. La région où il y avait le plus de chasse aux sorcières était l’Haddingtonshire (dans le Lothian Est).

  • Quand vinrent les poursuites ?
La loi sur la Sorcellerie (The Wichcraft Act) était applicable entre 1563 et 1736. Entre ces deux dates il y a eu cinq périodes où y’avait une forte persécution sur les sorcières :
- 1590- 1591
- 1597
- 1628-1630
- 1649
- 1661-1662
Ce n’était pas au niveau national mais plutôt au niveau local et régional, surtout dans le Lothian. Les autres régions de l’Ecosse suivent toutes des schémas différents.

  • Etaient-elles sages femmes ou guérisseuses ?

FAQ sur la sorcellerie en Ecosse - Partie I


(Traduction effectuée par mes soins. L’étude est très longue et sera donc publiée en plusieurs parties.)
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Voici le résultat d’une étude effectuée pendant deux ans par l’Université d’Edimbourg, sur la sorcellerie en Ecosse (entre les années 1563 et 1763). Elle répond de façon très sérieuse aux questions les plus fréquemment posées sur le sujet. 
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  • Combien y avait-il de sorcières en Ecosse ?

Nous avons identifié un total de 3837 individus qui furent accusés de sorcellerie en Ecosse. Il y en a 3212 qui sont répertoriés par leurs noms et il y a environ 625 personnes ou groupe dont nous ignorons le nom. Ce n’est pas une liste exhaustive mais nous pensons que c’est probablement très proche de la réalité. 

Certaines personnes qui ont fait des études sur le sujet expliquent qu’il y en aurait eu beaucoup plus comme 4500 ou 30 000. Ces chiffres reviennent souvent mais ils résultent plus de spéculations que de recherches approfondies. Ces chiffres sont souvent basés sur le nombre d’exécutions ce qui est encore plus trompeur. Il y a le même phénomène en Europe où l’on dit souvent que 9 millions de sorcières ont été exécutées alors qu’en fait les études sur le sujet ne relates que 60 000 individus. Ces exagérations sont fâcheuses. Nous pensons déjà que 3837 individus accusés de sorcellerie est un nombre très important.
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  • A quel point la base de données est complète ?

Nous l’avons complété au maximum mais il reste des trous inévitables. Les chiffres donnés plus hauts sont probablement représentatifs de la majorité des cas mais il en manque certainement.

Il y a aussi le problème de savoir si toutes les informations ont survécu pour chaque cas. Pour la plupart d’entre eux, nous savons qu’il y avait un accusé de sorcellerie mais pas tellement plus. En particulier nous ne savons si ces sorcières ont été exécutées. Dans d’autres affaires nous savons qu’un procès fut demandé mais nous ne savons pas le résultat ou ni même s’il a effectivement eu lieu. Le nombre d’exécutés est certainement beaucoup plus élevé que le nombre que nous avons enregistrés.

A coté de cela, il y a des affaires très détaillées qui nous ont donné un grand nombre d’information. Ces informations concernent les occupations, les croyances et pratiques qui les ont fait accuser de sorcellerie et peuvent provenir des sorcières accusées elles même, de leurs familles et voisins. Très tôt les sociétés modernes pensaient que cela incluait des idées à propos de la religion et de supernaturel y mêlant le diable, les fées et autres esprits. Ont utilisait tout ça pour expliquer la malchance. Nous n’avons pas besoin de tous les éléments dans chaque affaire pour savoir tout cela, nous avons juste besoin de suffisamment de preuves pour être capable de se rendre compte de ce qui était caractéristique à l’époque.
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  • Combien de sorcières ont été exécutées ?

vendredi 26 mars 2010

La sorcellerie en Ecosse - Introduction

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Image tirée du pamphlet Newes From Scotland

Il y a beaucoup à dire sur la sorcellerie en Écosse, ce pourquoi je commencerais par un genre de petite introduction.

Du temps ou le Parlement Écossais était souverain, il prit une loi en 1563 qui décréta la sorcellerie comme un délit capital. Au XVIème et XVIIème siècle, trois aspects de la sorcellerie en faisait un crime :
-          Le fait d’être allié avec le diable.
-          Le fait de faire du mal aux gens en leur lançant des maléfices.
-          Le fait d’avoir des pouvoirs surnaturels.

Beaucoup de textes furent écrit sur le sujet à cette époque mais il convient d’en retenir un – Newes From Scotland – qui sorti en 1591. Il relatait le procès de sept personnes accusées d’avoir ensorcelé le Roi d’Écosse James VI (ce dernier écrivit lui-même un texte sur le sujet appelé Daemonologie, publié en 1597).

La croyance comme quoi la majorité des individus pratiquant la sorcellerie était des femmes est vrai. En effet, en 1597, James VI estimait que la population de sorciers était seulement de 4,8%. En fait, selon les enquêtes qui ont été faites (notamment celle de l’Université d’Edimbourg qui ferra l’objet d’un article détaillé), il y en avait plus que ça car les chiffres disent qu’il y avait 14% d’hommes pour 86% de femmes. Bien que minoritaires, les sorciers étaient quand même nombreux. L’exemple si après parle d’ailleurs d’un sorcier.


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