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mercredi 16 novembre 2011

Quizz pour les kidz ! – Les creatures feeriques d’Irlande


  • Questions :

1)      Les Leprechauns sont des créatures féériques très connues. Ils ont toujours avec eux deux bourses en cuir, que contiennent-elles ?
a.      Un shilling en argent et une pièce en or.
b.      Une bouteille de whisky et un marteau.
c.       Un clou et une bouteille de whisky.
d.      Une pièce d’or et des clous.

2)     Quelle est la boisson alcoolisée préférée du Leprechauns ?
a.      Une boisson nommée Poitin faite maison.
b.      Un café noir sans sucre.
c.       Un whisky.
d.      Un thé au lait sucré.

3)     Le Dullahan est normalement aperçu chevauchant un cheval noir ou bien dans une charrette noire. Combien de chevaux tirent cette charrette ?
a.      8.
b.      2.
c.       4.
d.      6.

4)     Le Dullahan passe son temps à parcourir les terres irlandaises. Que dit-on qu’il va se passer quand il s’arrête ?
a.      Un bébé va naitre.
b.      Quelqu’un va mourir.
c.       Un nouveau roi va monter sur le trône.
d.      De fortes pluies vont tomber.

dimanche 13 novembre 2011

Le Grogoch – Irlande


A la base originaire du Kintyre en Écosse, cette créature est mi-homme, mi-fée. Il se serait par la suite installé en Irlande notamment au Nord du Comté d’Antrim mais aussi sur l’île de Rathlin et dans des coins du Comté de Donegal. Il en existe une version sur l’Ile de Man qui porte le nom de Phynnodderee.

Comme il n’existe pas de Grogoch de sexe féminin, ils ressemblent physiquement à de vieux et petits hommes ne portant pas de vêtements mais avec une épaisse couche de poils et de cheveux rougeâtres emmêlés dans lesquels se trouvent des brindilles et des feuilles mortes. Ils ne sont en effet pas connu pour leur hygiène et seraient donc très sales à force de traverser le pays. Ce pelage doit certainement être aussi efficace que des vêtements car le Grogoch ne craint ni le chaud ni le froid.



 L'illustration d'un Grogoch

Bien que mi-fée mi-humain, ils n’habitent pas dans une maison ou un petit cottage mais dans de petites grottes. Le pays est d’ailleurs parsemé de nombreuses pierres inclinées portant le nom de « maison des Grogochs ».

Comme toutes les créatures féériques, le Grogoch possède certains pouvoirs dont celui d’invisibilité. Il ne se montrerait en effet qu’à certaines personnes qu’il estime digne de confiance. Malgré tout cette créature est très sociable et s’attacherait même à certains individus au point de les aider avec leur plantation, leur récolte ou leurs tâches domestiques en ne demandant qu’en retour un pot de crème – nourriture dont il est particulièrement friand – ou bien une pinte de bière.

Mais comme de nombreuses créatures féériques le Grogoch à particulièrement peur des membres du clergé et il n’entrera jamais dans une maison où se trouve un prêtre ou un ministre du culte. D’ailleurs c’est « l’arme » qui est utilisé au cas où le Grogoch deviendrait  trop envahissant : inviter un homme du clergé afin de l’éloigner.

mardi 8 novembre 2011

La Grande Famine de 1845 – Irlande

Autres appellations : Great Hunger (la Grande Faim) et l’Irish Potato Famine (La famine irlandaises des pomme de terres).

Cette famine a – selon les historiens – marqué un tournant dans l’histoire du pays. En effet, bien que le manque de nourriture était fréquent en Irlande au dix-neuvième siècle, la Grande Famine de 1945 eu des conséquences sans précédent.

 Statues commémoratives érigées à Dublin - copyright


  • Les conditions de vie avant la famine ainsi que ses origines :
La population rurale était très importante en Irlande au dix-neuvième siècle et les pommes de terre étaient la principale source de nutrition pour les classes les plus pauvres. En effet, la pomme de terre poussait mieux que le blé sur les grands hectares et avait l’avantage de pouvoir être consommée rapidement. Beaucoup de fermiers avaient des animaux comme les cochons qui étaient faciles à nourrir avec les restes. Le reste de la récolte et les autres animaux étaient utilisé pour payer les loyers des terrains et non pas pour manger.

La pomme de terre devint rapidement l’aliment de base de tout le pays car elle poussait très bien grâce au climat. Un seul hectare pouvait nourrir une famille complète de cinq ou six personnes. En 1845, on estime qu’environ un tiers de la population était complètement dépendant de la pomme de terre et dans les régions les plus pauvres comme Mayo, il s’agissait de la seule nourriture consommée par environ 90% de la population.

Le Gouvernement avait mis en place une politique de « laissez-faire » qui consistait en ne pas intervenir dans le business du marché et de l’économie en général. Malheureusement la politique était déjà un désastre quand la famine commença ce qui n’arrangea pas la crise. Comme la nourriture devenait rare, les prix augmentèrent et c’est les populations les plus pauvres qui en pâtirent en premier.

mercredi 9 mars 2011

La legende de la pierre de Blarney (Blarney Stone) – Irlande

Cork

  • La légende :
Il existe beaucoup d’histoires sur cette pierre mais la plus commune raconte qu’elle fut amenée en Irlande par le prophète Jeremiah. A l’époque elle était connue sous le nom de Lia Fail ce qui veut dire la Fatal Stone en anglais. On raconte aussi qu’elle aurait été l’oreiller du lit de mort de St Columba sur l’Ile de Iona. Elle aurait ensuite été transférée en Écosse où on s’en serait servie pour ses pouvoirs prophétiques pour connaitre les successions royales.

Elle retourna en Irlande quand Robert Bruce en donna un morceau aux irlandais pour les remercier de leur support lors de la Bataille de Bannockburn en 1314. Le roi Cormarc McCarthy lui avait envoyé 5000 hommes pour lui porter main forte lors de cette bataille et quand Bruce lui donna la pierre, il décida de l’installer dans son château à Blarney et c’est à ce moment là qu’elle devint connue sous le nom de la pierre de Blarney. 

 Le Blarney Castle - copyright

vendredi 8 octobre 2010

La Banshee - Irlande

Aussi appelée Bean-Sidhe. « ban » (bean) voulant dire « femme » et « shee » (sidhe) voulant dire fée, son nom signifie donc « la femme fée ». 

 Une Banshee bienveillante - dessin d'H.R Heaton

La Banshee peut apparaitre sous trois formes : une jeune fille, une imposante matrone ou une vieille sorcière marquée. Cela représente les trois aspects de la déesse celtique de la Guerre et de la Mort qui porte les noms de Badb, Macha et Morrigan.

vendredi 1 octobre 2010

Stingy Jack – Irlande

Autres noms : Jack the Smith, Jack of The Lantern.

  • L’histoire :
Il y a plusieurs centaines d’années, un vieux misérable constamment ivre vivait en Irlande et portait le nom de Stingy Jack, soit Jack le Radin. Jack était bien connu dans les environs comme étant un tricheur et un manipulateur. Il avait aussi la réputation d’aimer jouer des tours à tout le monde.

Le Diable avait entendu parler de Jack et décida de se rendre sur terre pour se rendre compte par lui-même de la méchanceté du vieil homme. Un jour, alors qu’il était ivre et qu’il titubait à travers la campagne, il se retrouva nez à nez avec un corps bizarre qui n’était autre que le Diable qui avait prit une autre forme. Ce dernier reprit son apparence normale et c’est à ce moment que Jack compris qu’il était venu pour collecter son âme malveillante.

vendredi 20 août 2010

La harpe comme symbole officiel de l’Irlande :


La harpe celtique, encore appelée la harpe héraldique ou harpe gaélique, fait partie du paysage irlandais depuis des siècles. Au 16ème siècle, elle fut élevée au rang de symbole officiel du pays quand le Roi Henry VIII commença à la faire graver sur la monnaie irlandaise. Mais on en retrouve des traces bien avant le règne de ce dernier : à la fin du 11ème siècle, le Roi Gruffydd ap Cynan engagea des harpistes à sa cours pour le distraire. A la fin du 12ème siècle, on commence à trouver des illustrations de harpes avec de nouveaux designs.

 La harpe - Copyright

La légende raconte qu’un chef des Thuatha Dé Danann nommé Dagda possédait la première harpe irlandaise. Cette dernière fut volée par les dieux du froid et des ténèbres puis donnée aux Fomorians qui étaient en guerre avec les Thuatha. Les dieux de la lumière et de l’art – Lugh et Ogma – s’en rendirent compte et entrèrent dans la forteresse des Fomorians, récupérèrent la harpe et la rendirent à Dagda. Les dieux donnèrent ensuite deux noms secrets à la harpe : Été et Hiver. A partir de ce moment, Dagda pouvait jouer Goltrai, Geantrai et Suantrai, des musiques ayant respectivement le pouvoir de faire pleurer, rendre heureux et d’enlever le besoin de dormir. La harpe celtique devint donc connue comme dispensant la peine, la joie et le repos.

vendredi 30 juillet 2010

Le trèfle – Irlande


  • Du point de vue historique :

Contrairement aux croyances populaires, le trèfle n’est pas l’emblème officiel de l’Irlande, ce statut revient officiellement à la harpe celtique. Cependant, nous pouvons dire que le trèfle est le symbole de la culture irlandaise et tout le monde associe la plante avec l’Irlande.

Le trèfle, « shamrock » en anglais s’écrivait autrefois « seamróg » (prononcé « seamroy ») ce qui voulait dire « petit trèfle ». Il était de plus une plante sacrée pour les druides. Ces derniers pensaient qu’elle avait le pouvoir d’éviter les mauvais esprits. Certaines personnes pensent d’ailleurs toujours que le trèfle à certains pouvoirs mystiques. On raconte aussi que les feuilles du trèfle se tiennent droite quand un orage est sur le point d’éclater.

lundi 12 juillet 2010

Les Merrows – Irlande


Le mot merrow (ou moruah) vient de l’irlandais « muir » signifiant la mer et de « oigh » signifiant fille. Le terme en lui-même se réfère spécifiquement aux femmes de l’espèce. Les Mermen – les Merrow hommes – ne sont que très rarement croisés. Ces derniers sont d’ailleurs décrit comme très désagréable à regarder, écaillés avec de longues dents pointues. Les Merrows au contraire, sont extrêmement jolies.

Physiquement elles se distinguent des humains car leurs pieds sont plus plats et leurs mains sont palmées entre les doigts. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les Merrows ne sont pas forcément gentilles avec les mortels. En effet, en tant que membre du Sidhe – soit le monde des fées irlandais – les habitants de Tir fo Thoinn (les Terres sous les Vagues) ont une antipathie naturelle à l’égard des humains. Dans d’autres régions de l’Irlande, elles sont même considérées comme étant des messagères des catastrophes et de la mort.

jeudi 24 juin 2010

L'histoire de Molly Malone - Irlande

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Dublin

 La statue de Molly Malone sur Grafton Street

  • L’histoire :

Molly Malone est certainement la poissonnière la plus connue d’Irlande et tout le monde s’accorde pour dire qu’il s’agit de l’une des figures les plus illustres de Dublin.

En 1988, une statue d’elle fut érigée sur Grafton Street pour célébrer le premier millénaire de Dublin. Elle porte le nom de « The Tart with the Car », soit « La Prostituée et la Charrette ».

La chanson qui lui est dédiée, Cockles and Mussels, et aujourd’hui l’hymne officieux de Dublin. 

lundi 14 juin 2010

Leprechaun et Clurichaun - Irlande

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  • Leprechaun :

Variantes : lurachmain, lurican, lurgadhan.

Un leprechaun est une petite créature à l’aspect d’un vieillard. Ils sont une exception dans le royaume des fées car se sont les seuls qui ont une profession : ils sont en effet cordonniers. D’ailleurs, le nom de leprechaun pourrait être un dérivé des mots irlandais leath bhrogan qui veut dire cordonnier. D’autre disent qu’il pourrait venir du mot luacharma’n (pygmée).

lundi 17 mai 2010

Death Coach - Irlande


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Autre appellation : Cóiste Bodhar en Irlandais.

La légende du Death Coach est une très vieille légende qui apparait dans beaucoup de traditions, surtout irlandaises. Ce terme est plutôt difficile à traduire, c’est pourquoi je ne me tenterais pas à le faire mais plutôt à essayer de vous expliquer ce que c’est : le Death Coach serait une sorte de Grande Faucheuse, l’équivalent de l’Ankou breton. 

Il est souvent représenté comme étant conduit par le Dallahan qui serait un homme sans tête, ou du moins, sans tête sur les épaules. En effet, il la porterait dans ses mains. Elle aurait une couleur et une texture un peu granuleuse-flanteuse et serait phosphorescente. La créature s’en servirait d’ailleurs comme lanterne pour guider son chemin dans l’obscurité. La légende raconte que là où le Dullahan s’arrête, quelqu’un meurt. Le Dullahan peut – dans certaines versions – être accompagné de la Banshee qui est une femme qui vole dans les airs à coté de lui et qui ne fait pas partie de la même famille que le Dullahan. Elle peut appeler n’importe quelle personne de n’importe quelle famille et son appel n’est pas un avertissement mais le nom de l’âme ou de la personne qui va mourir. Elle est capable de prédire la mort mais pas de la donner.

lundi 26 avril 2010

La signification des animaux dans la mythologie - Irlande

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Dans l’ancienne Irlande, le symbolisme des animaux celtique était utilisé pour tenter d’expliquer les cycles naturels de la terre qui étaient incompréhensible pour la population de l’époque. Les celtes utilisaient et classaient les animaux selon qu’ils vivaient sur terre, air ou mer et voyaient en eux des professeurs, amis ou même guérisseurs. Mais en plus de cette fascination et du culte qu’ils vouaient aux animaux, les Celtes vénéraient la Nature elle-même – cette dernière pouvant prendre la forme de plantes, animaux ou encore d’éléments.

Ils pensaient que les animaux étaient là pour leur enseigner comment vivre en harmonie avec la Nature et à travers eux et leurs symboles, les Celtes cherchaient une communion avec à la fois leur monde et l’Autre Monde (le royaume dont les Celtes pensaient qu’il était contrôlé par une force divine).

Nous pouvons voir ce lien avec la Nature non seulement dans l’artisanat celtique de l’époque mais aussi dans l’art Irlandais. Le meilleur exemple reste Le Livre de Kells où les quatre évangélistes sont souvent représentés par les Celtes comme des animaux symboliques : Mathieu l’homme ailé, Marc le lion, Luc le taureau et Jean l’aigle.

Les familles irlandaises faisant partie de l’élite utilisaient aussi les animaux symboliques sur leurs blasons. Les pubs prenaient le nom des animaux réputés pour leurs forces. Aujourd’hui encore, les pièces irlandaises sont gravées avec des animaux symboliques comme le paon, le saumon et le cerf.

Voici une sélection d’animaux que l’on retrouve le plus souvent dans la mythologie celtique. 

vendredi 9 avril 2010

Le Pooka - Irlande

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Autres orthographes : Phooka, Puka, Phouka, Pùka, Pwca chez les gallois, Puck en anglais et Bucca en Cornouailles. Son nom viendrait de l’ancien irlandais « poc » qui veut dire « bouc ». D’autres pense qu’il vient du scandinave « pook » ou « puke » ce qui voudrait dire « l’esprit de la nature ».

Le Pooka est une créature de la mythologie celtique que l’on trouve notamment en Irlande et au Pays de Galles. Selon la légende, il s’agirait d’un habile personnage capable de se changer en toutes sortes de choses. Mais peu importe son apparence, sa peau est toujours sombre et il à pour habitude d’attendre que la nuit tombe pour faire des espiègleries ou pire encore pour faire du mal.

Sa transformation la plus commune reste celle d’un élégant destrier à la crinière flottante et aux yeux jaunes sulfureux et brillants. Il en profite alors pour parcourir les environs – toujours la nuit – filant à toute allure malgré les obstacles, terrifiant le bétail, piétinant les récoltes et plus généralement faisant des dégâts dans les fermes des alentours. 

mardi 6 avril 2010

Le chateau de Malahide - Irlande (Eire)

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Dublin

Image tirée du livre A Hand-book of Irish Antiquities de William F. Wakeman

Les plus vieilles parties du château datent du XIIème siècle en faisant ainsi l’un des plus vieux châteaux d’Irlande.

Pour la petite histoire, pendant l’invasion anglo-normande en 1169, Malahide Castle était entre les mains d’Hammund Mac Turkill qui fut le dernier Roi Viking de Dublin. Puis Richard Talbot, un chevalier qui accompagnait le Roi d’Angleterre Henry II en Irlande, se vu accorder les territoires de Malahide en 1174. Entre 1185 et 1975 le château ne quitta pas la famille et les descendants de ce dernier avec cependant une petite période entre 1649 et 1660 où le château appartenait à Miles Corbett – cadeau de Cromwell après ses conquêtes irlandaises. Corbett fut pendu et le château revint ensuite aux Talbots.

Comme beaucoup de châteaux britanniques, ce château serait hanté par bien des fantômes.

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