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mercredi 19 mai 2010

Arthur's Seat - Ecosse

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Edimbourg

Arthur's Seat  - copyright

La plupart des visiteurs d’Edimbourg ne se rendent pas compte qu’ils sont sur l’ombre d’un volcan. Mais heureusement pour eux, il n’y a plus rien à craindre car Arthur’s Seat est éteint depuis longtemps.

Aujourd’hui, ce n’est plus un danger pour les touristes mais plutôt un point de repère populaire dominant le ciel (car il fait environ 250 mètre !) entre Holyrood Park et la fin du Royal Mile.

Comme vous l’aurez deviné, son nom provient de la légende du Roi Arthur mais il existe cependant plusieurs versions : on l’appelle comme ça depuis le quinzième siècle et cela pourrait provenir du fait que la légende du Roi Arthur se déroule surtout dans le sud de l’Angleterre et le pays de Galle. Le mot « Arthur » pourrait aussi être une déformation du mot « archer » ce qui ferrait « archer’s seat » en référence à ce que la colline aurait pu être un endroit de bataille au Moyen Age.

lundi 5 avril 2010

Burke & Hare - Partie II

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  • Les meurtres :
L’ordre des meurtres n’est pas exactement connu car Burke est incohérent dans ses aveux et Hare donne aussi une version différente.

Toutefois la première victime semble être Joseph the Miller. Le malheureux était connu des Hare car un jour où il était malade, ces derniers lui apportèrent de l’aide. C’est d’ailleurs à ce moment là que l’idée d’en faire sa prochaine victime germa dans l’esprit de Hare. En effet,  le sachant condamné par la fièvre, il décida d’abréger ses souffrances et étouffa le pauvre homme à l’aide d’un petit oreiller. Le corps fût ensuite transporté au Dr Knox.

La victime suivante est un anglais du Cheshire qui passa quelques nuits avec Hare et devint lui aussi malade, probablement d’une jaunisse. Burke ne connaissait pas son nom mais il avait apparemment la quarantaine. Les deux criminels le tuèrent de la même manière que leur précédente victime – en l’étouffant.

La troisième victime est une vieille femme de Gilmerton qui fut accueillit par les Hare un jour où elle était saoule. Elle fût aussi étouffée puis amenée au Dr Knox qui apprécia la « fraicheur » du cadavre et ne posa donc aucune question.

En 1829, un petit carnet fût trouvé dans une petite boite enterrée sous une dalle près de la maison de Burke. Il semblerait que William tenait un carnet de bord où il consignait ses meurtres et l’argent qu’il récoltait de leur vente. Cette liste fût publiée dans un journal par FORBES et Co.Printers, la voici :
Pour lire la suite cliquez ci dessous :

jeudi 1 avril 2010

Burke & Hare - Partie I

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Edimbourg

  • Les origines :
Au milieu des années 1690, un médecin du nom de Dr Archibal Pitcairn pratiquait souvent des autopsies  – au nom de la sience – sur des corps humains. En effet, il avait un arrangement avec la ville qui lui donnait les corps de tous les gens morts dans la House of Correction. Les deux parties y trouvaient alors leur compte car d'une part, le docteur avait beaucoup de corps à disposition pour son travail et d'autre part cela évitait à la ville d’avoir à payer pour les enterrements. Cet engagement s’étendit plus tard à l’Ecole des Chirurgiens qui pouvait réclamer les corps des gens morts dans la rue.

Un siècle plus tard, alors que le nombre d’apprentis chirurgiens d’Edimbourg grandissait de plus en plus, il n’y avait plus assez de corps pour que chacun puisse s’entrainer. Certains citoyens comprirent que la demande était forte et se lancèrent dans la profanation de tombes afin d’aller y chercher des cadavres à revendre.

L’une des plus vieilles églises d’Edimbourg – St Cuthbert – situées à l’Est du château d’Edimbourg, devint l’endroit le plus sollicité pour les profanateurs qui attendaient que la nuit tombe pour commencer à agir. Cela s’étendit jusqu’aux étudiants en médecine qui n’hésitaient pas à déterrer eux même des cadavres : c’est de là que leur vient leur surnom de « résurrectionnistes ».
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  • Les protagonistes :
Au début des années 1790, trois hommes causèrent un énorme scandale en Grande Bretagne et en Irlande – scandale qui fait à présent parti du folklore britannique.



William Burke, né en 1792 dans le Comté de Cork, était issu d’une famille pauvre mais qui se démenait pour lui donner à lui et à son frère, une très bonne éducation. Après qu’il eut quitté l’école, il s’essaya à plusieurs métiers avant de décider d’intégrer l’armée pendant sept ans. A la fin de son service, il rejoignit sa femme au pays et trouva un autre emploi pendant trois ans. Sa situation était alors plutôt stable et les raisons de son départ de l'Irlande et de l'abandon de sa famille restent encore obscures aujourd'hui.

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